Glossaire

cirrocumulus

Le cirrocumulus est un genre de nuage appartenant à l'étage supérieur : aux latitudes tempérées, sa base se situe entre 5 000 et 10 000 m de hauteur avec une épaisseur de l'ordre de 500 m. Il se compose de lamelles, granules, rides, galets, rouleaux... blancs et de petite taille, dépourvus d'ombres propres et se disposant assez régulièrement en un banc, une nappe ou une couche mince dont les éléments, soudés ou non entre eux, ont pour la plupart une largeur apparente inférieure à 1° (ce qui correspond environ à une largeur au plus égale à celle du petit doigt bras tendu).

Les cirrocumulus laissent toujours entrevoir le soleil ou la lune ; constitués uniquement de cristaux de glace, ils peuvent apparaître comme des nuages irisés ou bien faire naître une couronne autour de l'astre. Il arrive qu'ils présentent des parties fibreuses, soyeuses ou lisses ; mais en pareil cas, ces parties d'un banc de cirrocumulus ne sont pas prédominantes par rapport aux petits éléments dont il est par ailleurs constitué, ce qui contribue à distinguer les cirrocumulus des autres nuages élevés (cirrus et cirrostratus).

Les cirrocumulus sont l'indice d'une certaine instabilité de l'air dans les couches où ils apparaissent. Ils résultent le plus souvent de la transformation de cirrus ou de cirrostratus, mais peuvent également se former par diminution de la dimension des éléments constitutifs d'altocumulus dont la base s'élève. D'autre part, certains nuages de haute altitude associés à des ondes de relief se présentent comme un banc de cirrocumulus lenticulaires (de l'espèce lenticularis), dont les éléments se dessinent nettement sous la forme de lentilles ou d'amandes blanches et allongées.

Outre cette espèce, le genre cirrocumulus comporte les espèces floccus, castellanus et stratiformis ; il admet d'autre part les variétés undulatus et lacunosus.

 

  • enfin, dans les régions subpolaires et polaires de chaque hémisphère (au-delà de 60 à 65 degrés de latitude environ), les deux zones occupées par des anticyclones thermiques de faible épaisseur, qui entretiennent une circulation de vents d'est faibles.

 

Ce sont en premier lieu les différences d' éclairement de la surface terrestre par le rayonnement solaire (entraînant les différences de température) et la rotation du globe terrestre autour de son axe (déviant les mouvements de l'air) qui expliquent l'existence et la structure de la circulation générale. Ces causes, du reste, n'agissent pas que sur la seule troposphère : il existe aussi une circulation organisée des vents dans la stratosphère et la mésosphère, tandis que la circulation des courants marins influe fortement sur le climat.