2019

Bilan climatique de l'été 2019

Été météorologique : Juin - Juillet - Août

L'été 2019 au 3e rang des étés les plus chaud

L'été 2019 a été marqué par deux vagues de chaleur qui ont concerné l'ensemble du pays. Elles ont été assez courtes à l'échelle de la France (6 jours) mais exceptionnelles par leur intensité. Ainsi, du 25 au 30 juin, la canicule a été remarquablement précoce et le nouveau record absolu en France métropolitaine a été enregistré le 28 avec 46 °C en Occitanie. Puis, du 21 au 26 juillet, le mercure a souvent dépassé 40 °C sur la moitié nord du pays et de très nombreux records absolus ont été battus. Avec une température moyenne sur le pays de 29,4 °C, le 25 juillet a été la journée la plus chaude enregistrée en France, ex æquo avec le 5 août 2003.

  1. Synthèse (graphiques et cartes)
  2. L'été 2019 mois par mois
  3. Événements marquants de l'été 2019

Synthèse (graphiques et cartes)

Températures

Hormis une période de fraîcheur assez marquée durant la première quinzaine de juin et quelques refroidissements ponctuels au mois d'août, les températures sont le plus souvent restées supérieures aux normales. En moyenne, elles ont été plus de 1 °C au-dessus de la normale sur la majeure partie du territoire, voire souvent plus de 2 °C du Nord-Est au Massif central. En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale* de 1,7 °C, plaçant 2019 au 3e rang des étés les plus chauds, derrière 2003 (+3,2 °C) et 2018 (+2,0 °C).


Précipitations

La pluviométrie a été très contrastée. Les perturbations ont été peu fréquentes. En revanche, de violents orages se sont accompagnés de pluies intenses, notamment en Corse et en Auvergne - Rhône-Alpes. Plusieurs épisodes de pluies diluviennes ont affecté la Corse ainsi que le Rhône, la Loire et la Haute-Loire. Sur ces régions, l'excédent a souvent dépassé 20 %. Les précipitations ont été plus conformes à la saison sur la façade ouest, mais excédentaires sur la Bretagne et le sud de l'Aquitaine. En revanche, du Nord-Est au Limousin ainsi que du Languedoc à la région PACA, le déficit pluviométrique, généralement supérieur à 30 %, a localement dépassé 60 %. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels. En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie a été déficitaire* de près de 20 %.


Ensoleillement

L'ensoleillement a été excédentaire** sur l'ensemble du pays. Avec un excédent souvent supérieur à 20 % sur le nord et le centre de l'Hexagone, il a parfois dépassé les valeurs remarquables enregistrées en 2003 et 2018 avec, par exemple, 834 heures à Paris-Montsouris, 866 heures à Blois (Loir-et-Cher) et 887 heures à Orléans (Loiret). Il a été plus conforme à la saison sur la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Corse.


*Normales concernant température et précipitations : moyenne de référence 1981-2010.
**Normale concernant l'ensoleillement : moyenne de référence 1991-2010.

 

 


 

 

       

       

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