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GIEC : zoom sur les impacts

10/10/2018

Lors de la conférence mondiale sur le climat (COP21) qui s'est tenue en 2015, les États se sont engagés à limiter le réchauffement climatique global bien en dessous de 2 °C par rapport au niveau préindustriel et à poursuivre leurs efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5 °C. La communauté scientifique internationale, par le biais du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, a été mandatée pour évaluer dans un rapport spécial la faisabilité de cet objectif de limitation du réchauffement global en dessous de 1,5 °C plutôt que 2 °C et en estimer les impacts associés. Un résumé à l'attention des décideurs a d'ores-et-déjà été rendu public lundi 8 octobre en Corée du Sud, en attendant la publication du rapport complet.
Pour en savoir plus, lire notre actualité sur le sujet.
 
Quelles conséquences ce réchauffement aura-t-il sur les phénomènes météorologiques et les écosystèmes ? Une hausse de 2 °C de la température globale aura-t-elle beaucoup plus d'impact qu'une élévation de température moyenne de 1,5 °C ? Quelles sont les régions du globe les plus vulnérables
 
David Salas, chercheur à Météo-France, nous explique quelles sont conséquences directes d'une hausse des températures moyennes de 1,5°C ou 2°C sur notre planète d'ici à la fin du siècle. Il revient également sur les impacts du changement climatique sur les écosystèmes, les cultures et la vie en milieu urbain.
 
 

 
 

 

 
 

Actualité par Météo-France